Tout le monde connaît ça à longueur de temps. L'alternance des humeurs, la cyclothymie galopante, les montagnes russes, les cycles Kitchin ou Kondratieff. Des moments d'euphorie pure, de longues plages de calme plat et placide, des p'tits coups de déprime ponctuels qui passent aussi vite qu'ils sont apparus, des humeurs qui se succèdent à un rythme lent ou moins lent, mais qui font que finalement on se sent vivre, parce que lorsque le soleil réapparait à travers la brume, on prend conscience de la chance que l'on peut avoir. Et parfois, les moments négatifs ne passent pas si vite que ça. Et dans ces moments là, il faut en parler, ne pas garder tout ça pour soi, ne pas enfermer les pensées négatives dans des caissons que l'on plongerait dans les profondeurs de notre cerveau en espérant qu'ils y restent. Parce qu'à force, les caissons s'accumulent, et ils finissent par se fissurer sous leur poids respectif, et là, tout peut ressortir d'un coup. Sous l'effet de quelque traitement, ou juste parce que la grande grue qui sert à plonger les caissons est grippée et refuse de fonctionner, les pensées ne s'évacuent plus.
Bref, que de métaphores, mais voilà, sous l'effet conjugué de pas mal de choses (et je ne parle pas de la défaite de la France vendredi soir!), l'humeur est pas au mieux. Mais bon, en parler, c'est un premier pas, et ça passera...comme toujours...
2009, l'année de Veloz!!!
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1 commentaire:
Sammy, bah alors? Qu'est-ce qui se passe? Erf.
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