2009, l'année de Veloz!!!

2009, l'année de Veloz!!!

mardi 4 septembre 2007

Time goes by, in my mind...


Contexte : réunion de travail chez un client relou (mais quel client ne l'est pas?). 3 responsables de 3 directions différentes parlementent durant un temps infini pour savoir s'il faut mettre "valider" ou "centraliser" dans une phrase, ce qui n'a aucune incidence particulière sur les supports qu'on prépare, à part dans leurs petits esprits obtus. Après avoir tenté de proposer "analyser"à la place, mon esprit est parti loin dans les paturages de mes pensées, les champs elysées de mon imagination. Et comme souvent dans ces moments de vacuité intellectuelle, je me suis souvenu que la fantaisie cérébrale est sans limite, qu'on peut tout imaginer, et faire des voyages fantastiques sans bouger de sa chaise.


Compte rendu de voyage : j'ai d'abord dirigé mon regard vers mon ordinateur, qui montre les patûrages verdoyants de St Véran, et j'ai repensé à ces deux jours de magie passés au mileu des marmottes et des raclettes. Et puis, j'ai repensé à mon rêve de la nuit dernière. Nous nous rendions avec Caro dans un village imaginaire pour visiter une maison dans lotissement de villas où avait lieu une sorte de marché avec plein de fruits, de légumes (du soleil!) avec moultes melons et tomates. Certains proposaient des tenues du XVIIIème siècle portées par Marie-antoinette. Et là, j'ai embraillé sur des instantanés du mariage qui restent souvent en suspension dans mon esprit. La robe de Caro, le soleil, l'Avé Maria dans l'église, le rires avec Caro. Et là, peu être à cause des rires, j'ai repensé à MIB, qui passait lundi soir sur M6, avec cette phrase que lâche Will Smith tandis qu'il saute sur un bus "eh oui, vous saviez pas qu'il pleut des Blacks à New York"? Et puis, tandis que les personnes autour de moi semblaient trouver un concensus sur "incrémenter dans l'outil de gestion des flux", je me laissais aller à un dernier survol en deltaplane du palais des doges, avec des hordes de Biker pillant Venise dans une vision d'apocalypse post nucléaire. Là aussi, certainement parce que j'ai lu un article sur la Mostra qui se passe actuellement. Et puis, comme je pars 2 jours à Deauville en séminaire pour un séminaire, j'imaginais tous les associés faisant la chenille en caleçon sur le podium...
Résultat : Certes, il y a eu un blanc tandis que j'esquissais un sourire sur cette dernière pensée. Et je lâchais donc un "oui, "transmettre à la cellule de traitement des signalisations" est une bonne idée". Mais, une fois de plus, je réussissais à ne pas perdre mon temps en faisant travailler mes neurones. En pensée, le temps semble immobile, élastique, immuable. C'est réconfortant, ce pouvoir de la pensée...

1 commentaire:

millevazion a dit…

Shoe. Effectivement tu as une imagination fertile. Tu devrais écrire un livre. Vraiment.